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E. En matière internationale

Nous prônons une Europe confédérale mais ne sommes pas nationaliste pour autant. L’Europe de la coopération fonctionnait très bien et a permis de belles réalisations.

 

- Retour à l’Europe des nations et rejet du fédéralisme

 

- Protectionnisme européen

Prenons l’image de la naissance d’un animal. Avant d’être lâché dans la nature pour affronter la vie, ses parents doivent l’éduquer, le protéger sinon il n’a aucune chance de survie. Il en ait de même pour les activités économiques naissantes.

Nous aurions du, il y a une quarantaine d’années, instituer des droits de douane sur les produits fabriqué hors de l’Europe afin de protéger nos industries et limiter les délocalisations. Les USA l’ont fait sur l’acier. Les européens par idéologie l’ont en partie refusé. Ce fut une erreur. Aujourd’hui nous devons créer un régime fiscal si favorable qu’il incitera les sociétés à se re-localiser en France.

 

- L’erreur fondamentale de la création de l’euro et comment gérer cette crise.

La création de l’euro est une erreur historique. Les niveaux de développement et de productivité des pays membres étaient trop disparates pour que cette monnaie ait eu une chance de fonctionner.

Comment un pays comme l’Allemagne qui fabrique des voitures de luxe et des centrales nucléaires peut il avoir la même monnaie qu’un pays comme la GRECE qui vit du tourisme et de l’exportation de légumes ?

Lorsque chaque pays possédait sa propre monnaie, il pouvait ajuster ses taux d’intérêt et la valeur de sa monnaie à sa situation économique. Il restait libre de mener une politique monétaire et économique qui lui convienne. Les pays du sud avaient une monnaie faible pour pouvoir exporter et attirer les touristes. Les autres pays plus développés avaient une monnaie plus forte.

Ce n’est plus le cas depuis l’euro. Ce qui m’étonne le plus, c’est que le système ait pu perdurer aussi longtemps surtout avec un euro « fort ».songez que la parité dollar /euro est monté jusqu’à 1.63 dollars pour un euro ! Quelle folie ! L’Europe telle qu’elle existe aurait du sombrer mais ça n’a pas été le cas tout simplement parce que par l’action conjuguée du FMI et de la BCE ont maintenu, à coup de centaines de milliards, les pays du sud la tête hors de l’eau.

Ca s’appelle une politique de gribouille. On ne réfléchit que sur du court terme. On repousse pour mieux sauter. On ne sauve les meubles que pour être réélu la prochaine fois et puis les problèmes parce qu’ils ne sont pas traités ne font que s’aggraver. J’espère seulement que ces erreurs historiques n’aboutiront pas à une crise mondiale voire à une guerre.

Quoi qu’il en soit aujourd’hui l’euro est faible. Hors de question de quitter la monnaie commune. Une fois les finances publiques rétablies nous en reparlerons. Après tout la suisse et l’Angleterre hors zone euro ne sont elles pas les nations les plus prospères….

 

-Réal politique et défense des intérêts économiques du pays

Sur le plan international nous sommes plutôt isolationnistes car je le répète «  charbonnier est maître chez soi » mais le problème est complexe et met en jeu des intérêts économiques et géopolitique (voir vidéo).quand au conflit israélo palestinien, je pense que nous n’y avons rien à y faire sinon soutenir l’état d’ISRAEL dans sa lutte contre le terrorisme.